Baguazhang

Art martial chinois de la famille interne basé sur la spirale, le cercle, le changement et l’esquive, le Baguazhang est une des origines de l’Aïkido. Art du mouvement, art de santé et art martial, il combine :
  • La marche spécifique du Bagua
  • Le travail de tao lu (forme circulaire de Jiang Rong Qiao, et dans un deuxième temps forme linéaire des 64 paumes de He Ke CaïHo Ho Choï en cantonnais)
  • Le travail martial varié
  • Les Tuishou et Chee Sao, « mains collantes »
  • La méditation des 8 paumes
  • Les étirements
  • Le sabre…
Ces nombreux exercices permettent de développer une manière de bouger particulière, redoutable en combat (aspect Wu Shu, plus connu sous le nom de Kung Fu) ayant des effets bénéfiques sur la santé et la façon d’habiter son corps par la libérations des tensions dans la spirale, c’est l’aspect Yang Sheng, ou Qi Gong. Ces deux aspects de la discipline sont pratiqués pour un travail d’harmonisation global.   L’accent est mis dans le Baguazhang sur le changement permanent : on peut ainsi tisser des liens entre cet art et le Yi Jing (Livre des Changements, un des plus anciens classiques chinois) dans l’approche du monde à la réalité changeante et le moyen de s’y adapter sans cesse…